Nous utilisons nos propres cookies  et ceux de société extérieures pour proposer nos services et afin d'analyser la navigation. En utilisant nos services, vous acceptez l'utilisation que nous faisons des cookies.

 

1969: La Congrégation des “Filles de la Compassion” de Domfront (France), fondée par Sœur Victorine du Puy en 1797 fusionne avec la Congrégation des « Sœurs de Notre Dame de la Compassion » de Toulouse.
Cette année là et dans la suite des indications du Concile Vatican II, sont rédigées les Constitutions ad experimentum et un Chapitre Général extraordinaire d'aggiornamento est organisé.
1969: Un Communauté en Mission Ouvrière est ouverte dans le quartier des Sept-Deniers (Toulouse). D'autres seront ouvertes tantôt en France comme en Espagne. Les sœurs travaillent comme salariées en entreprises, elles ont des engagements syndicaux et font partie de mouvements chrétiens comme la JOC, HOAC, etc.
1971: La 1er communauté au Venezuela, est fondée dans un quartier marginal du sud de Caracas.
1971: Pour s'occuper des émigrants espagnols en Allemagne un groupe de sœurs espagnoles fonde une communauté à la Mission Espagnole de Fulda. Plus tard en 1976 elles seront transférées à Dortmund où elles resteront jusqu'en 1990.
1971-1980: Durant cette période et en réponse à la vitalité apostolique de la Congrégation 28 communautés insérées dans des quartiers populaires et marginaux et quelques maisons de retraite et pour personnes handicapées seront ouvertes en Espagne.
1981: Le XVe Chapitre Général élabore les Constitutions en tenant compte du renouveau généré par le Concile Vatican.
1983: La Congrégation pour les Instituts de Vie Consacrée et les Sociétés de Vie Apostolique  approuve définitivement les nouvelles Constitutions et le document annexé. 
1985. La Maison du Noviciat pour toute l'Amérique Latine ouvre dans un quartier de Lima (Pérou).
1988: La Congrégation fonde la première communauté en Colombie, dans un quartier populaire de Cali. 
1997: Plusieurs communautés s'ouvrent dans des quartiers marginaux: La Quiaca en Argentine, Manchay au Pérou, le “Danube Bleu” à Bogotá (Colombie)
2000: Le Conseil Général approuve les Orientations Générales des Communautés Chrétiennes Compassionistes élaborées par une équipe de sœurs et de laïcs.
2001: A partir des orientations du XIXe Chapitre Général, la congrégation étudie le projet  de communautés de sœurs aînées et l'idée de  maintenir des initiatives intercongrégationnelles. Il est également demandé au Conseil Général de créer une Commission pour étudier une nouvelle structure de gouvernement.
2007: Après avoir célébré la première Assemblée de Congrégation à Loyola à laquelle ont participé plus de 100 sœurs de tous les pays, le XXe Chapitre Général approuve une nouvelle structure de gouvernement et de fonctionnement avec un seul gouvernement pour toute la congrégation et de nouvelles dynamiques d'animation et d'accompagnement dans les pays.
2016: Lors de l'Assemblée de Congrégation célébrée à Galapagar (Madrid) il a été question pour la première fois de la possibilité de réaliser des alliances avec d'autres congrégations religieuses pour affronter ensemble le futur, et un accord a été conclu pour réfléchir dans ce sens dans la perspective du XXIIe Chapitre Général.

 

1920: Fondation d'une communauté à Rieumes (France) et jusqu'en 1939 d'autres fondations verront le jour avec pour mission le soin apporté aux personnes âgées, l'éducation des jeunes et la mission en paroisse.
1927: Ouverture à Bordeaux (France) d'une communauté au service des immigrants espagnols du sud de la France, dans la suite de l’œuvre fondée par les Jésuites et qui portait le nom de “El solar español”
1927-1933: L’œuvre éducative initiée à Erandio s'élargit à d'autres lieux : Aguilar de Campos, Potes, Villasana de Mena. De nouveaux champs d'action se profilent : Maison de retraite à Asùa et Potes.
1936: Début de la Guerre Civile espagnole et, avec elle des difficultés qui ont conduit certaines sœurs à revenir à Toulouse.
1939: Au début de l'après guerre, et à l'initiative de M. Marie Saint Stanislas Ruiz, les sœurs vont apporter une réponse aux nécessités de l'époque en ouvrant un centre de prévention antituberculeux à Potes, en collaborant avec les paroisses (Berango), avec des organismes civils  dans des asiles (Arredondo) et avec d'autres Congrégations religieuses (Nanclares), etc. Elles ouvrent des écoles en Espagne.
1939-1945: Période de la Seconde Guerre Mondiale. En 1943, en Argentine, avec le « putsch » de 1943 qui annonce le Péronisme  débute une période de gouvernements militaires  et le parti politique du Justicialisme.
1947: M. Marie Saint Michel Chatinières est réélue Supérieure Générale (1947-1959). Durant ce mandat 24 maisons ouvrirent en Espagne, 8 en France, et 6 en Argentine et la Congrégation fonde dans un nouveau pays.
1956: Fondation de la première communauté dans la forêt du Pérou à Tarapoto, avec 5 sœurs espagnoles pour répondre aux besoins éducatifs de cette région.
1957: La Congrégation pour les Religieux à Rome approuve les nouvelles Constitutions de la Congrégation elle est ainsi reconnue de Droit Pontifical.
1961: Le Cameroun devient une  République indépendante de la  France et de la Grande Bretagne.
1962-1965: Période du  Concile Vatican II. Les chemins qu'il ouvrit dans l’Église pour le monde ont insufflé un renouveau, et l'expansion missionnaire de la congrégation a donné lieu à des fondations de communautés dans divers lieux.
1965: La première communauté est fondée en Afrique, à Minkan (zone en forêt  au Cameroun) avec 3 sœurs françaises répondant ainsi à l'appel de Mgr. NKOU, pour s'occuper de l'éducation des enfants, des adolescents et de la formation des femmes.
1967: La Congrégation, ouvre à Madrid (Espagne) le Collège María Corredentora d’Éducation Spécialisée, qui sera à l'origine d'autres œuvres dédiées aux personnes handicapées au fur et à mesure des années.

 

1874: M. Marie des Anges Guibret part avec d'autres sœurs fonder à Marmande (France) la 4e communauté après avoir acheté un terrain et construit un Pensionnat.
1904: En France la Loi de Séparation de l’Église et de l’État dissout la communauté de Castelsarrasin, les sœurs se sécularisent. 
1907: M. Marie Saint Michel et cinq sœurs  sécularisées, fondent la première communauté hors de France, en Espagne  à Desierto-Erandio (Bilbao).
1911: Premier Chapitre Général au cours duquel les Supérieures de Toulouse, Marmande et Erandio, après un long temps de discernement, unissent les 3 communautés sous le gouvernement d'une Supérieure Générale unique, M. Marie de Jésus Bernat.
1914: 5 sœurs partent en bateau à Buenos Aires (Argentine), depuis Toulouse, pour fonder la première communauté compassioniste en Amérique. Invitées par le Frère Gébart des Écoles Chrétiennes, elles se consacrerons aux soins des malades de l'Hôpital de Carmen de Areco et plus tard elles mirent en place diverses œuvres éducatives à Buenos Aires, entre autre le Collège Monseigneur Terrero (1919).
1914-1918: Période de la Première Guerre Mondiale.

 

1818:  Le Vicaire Général du diocèse approuve la Fondation de la Congrégation.
1826: Reconnaissance légale de la Congrégation
1831: Mort de M. Jeanne Marie.  “Seigneur, je me remets entre tes mains ainsi que toute la communauté »
1843: Le Coutumier de la communauté est approuvé.
1844: Un groupe de sœurs et de novices fondent la seconde communauté à Castelsarrasin (France) à la demande du maire de la localité avec M. Marie Euphrasie Fabre comme supérieure. 
1852: Mort du P. Maurice. "Je vous porte toutes dans mon cœur".
1853: M. Marie Anastasie Geli, avec l'aide du P. Robert, ami du Fondateur, met tout en œuvre pour qu'un groupe de 9 sœurs aillent fonder la 3e communauté à Rieux-Volvestre (France), œuvre posthume du P. Maurice.

 

Histoire de la Congrégation

1817

Ils se rencontrent à l'époque de la Restauration:

Au cours de cette rencontre, ces deux personnes extraordinaires  se sont comprises et elles ont eu l'évidence qu'elles allaient réaliser ce que Dieu voulait. C. Tournier

Comme fruit de cette rencontre, et par l'action de l'Esprit, le 1 novembre 1817, cinq femmes se donnèrent rendez-vous dans la chapelle de l'ancien Collège de Foix de Toulouse (France): les sœurs Jeanne Marie Desclaux, Marie de l'Incarnation Baylac,  Marthe Ferrand, Marie Thérèse Bonecarrère y  Cécile Durand; elles  veulent vivre ce courant spirituel qui les réunit à présent : la Compassion de Dieu pour l'humanité contemplée en Jésus crucifié, en Marie au pied de la Croix comme modèle et dans la souffrance des hommes et des femmes de ce temps.

Le P. Garrigou est le Supérieur de la Congrégation qui vient de naître:
Sœurs de Notre Dame de la Compassion
Hermanas de Nuestra Señora de la Compasión

“La Congrégation aura pour fin, la sanctification de ses membres par la pratique des vertus religieuses, l'éducation des jeunes filles et le soulagement des pauvres par tous les moyens possibles.”

 
2017
Bicentenaire de la Naissance de la Congrégation
 

Textes brefs

  • TOUS
  • Fondateurs
  • Premièressœurs
  • Ttre
  • Date
  • Au hasard
  • M. Marie Saint Michel

    M. Marie Saint Michel

    Pour notre façon de vivre et d'œuvrer dans nos communautés et dans toute notre famille religieuse, notre Fondateur désire que règne la paix, que l'on s'entende bien entre nous, l'union et une fraternelle charité. Lui, désire et demande à ses Filles, de la Compassion, qu'elles établissent cette atmosphère, cette ambiance d'estime et de confiance réciproque qui se traduit dans la vie courante, au moyen de gestes de délicates attentions et une manière de faire qui cherche toujours le bien des autres. (M Marie Saint Michel, dans les conférences Lien)
    • Premièressœurs
  • M. Mª Eufrasia Fabre

    M. Mª Eufrasia Fabre

    L'âme humble est toujours en paix et pense du bien des autres. ( M Fabre, sentiments dans une retraite)
    • Premièressœurs
  • M. Marie Saint Michel

    M. Marie Saint Michel

    Les autres, quels qu'ils soient, ont leurs droits, leurs goût, leurs intérêts. Pourquoi ne le reconnaissons-nous pas et ne les respectons-nous pas ? La justice nous montre que les autres, eux aussi peuvent penser avec droiture, avoir raison. Elle nous fait respecter les opinions du prochain, bien que nous ne soyons pas d'accord. Nus autres, nous ne sommes pas les uniques du monde et les autres ont aussi leurs droits, leurs goûts et leurs intérêts comme nous. Pourquoi nous ne les voyons pas ? nous ne les reconnaissons pas ? (M Marie Saint Michel, dans les conférences Lien 1931-1933 II tome)
    • Premièressœurs
  • Sœur Ursule Sabatier

    Sœur Ursule Sabatier

    Sur elle on disait: "Sa profonde vie de foi la maintenait en constante présence de Dieu et comme François d'Assise ou Ignace de Loyola, elle s'extasiait devant la beauté de la création. Il lui plaisait de découvrir Dieu dans la nature…Elle le voyait dans une herbe, une fleur, une abeille… Jamais ce livre ne fatiguait son regard et cette façon de voir, elle savait la transmettre à ses filles avec plaisir. Elle jouissait des fleurs et les cultivait avec tendresse…" (Sœur Ursule Sabater, dans Souvenirs de famille tome III, p. 122).
    • Premièressœurs
  • M. Marie Saint Michel

    M. Marie Saint Michel

    "Dans notre manière d'être quotidien, sommes-nous honnêtes? Respectons-nous les droits des autres personnes? Avons - nous certaines mesures pour certaines, celles avec qui nous nous entendons bien, avec celles qui nous adulent, avec ceux de qui nous espérons obtenir quelque chose? Cela, est-ce être honnête? (M Marie Saint Michel, dans les conférences Lien 1931-1933 II tome)
    • Premièressœurs
  • Sœur Rose Durand

    Sœur Rose Durand

    "La pauvreté rencontrait en elle un accueil affectueux à n'importe quel moment de la journée. Elle leur montrait l'amitié la plus franche et si elle ne pouvait pas toujours donner le remède à leur mal, elle savait adoucir leurs peines avec des paroles qui révélait tout son cœur" (Sr Rose Durand)
    • Premièressœurs
  • M. Marie Anastasie Geli

    M. Marie Anastasie Geli

    A son sujet on dit: "Son cœur ne semblait pas battre pour Dieu mais pour ses filles que la vie religieuse lui avait donné. Elle ne jouissait qu'au milieu de ses sœurs… Accessible à toutes, sa chambre comme son cœur étaient ouvert à toutes heures. Elle savait consoler toutes les peines, essayant de les faire disparaitre ou au moins, de les adoucir avec son immense tendresse." ”. (Sr. Me Anastasie Geli dans Vie Manuscrite, pages 175 et suivantes)
    • Premièressœurs
  • M. Marie Saint Michel

    M. Marie Saint Michel

    "De nombreuses religieuses veulent être des anges et elles étudient les normes d'une haute spiritualité et ensuite, elles oublient ce qui est premier, qui est d'être de bonnes personnes. Ainsi, le premier c'est l'honnêteté, la justice, la franchise, l'intégrité qui nous amène à donner à chacun c qui lui correspond" (M Marie Saint Michel, dans les conférences Lien 1931-1933 II tome)
    • Premièressœurs
  • Jeanne Marie Desclaux

    Jeanne Marie Desclaux

    “Ayons le cœur grand, et tout ce que nous fairons pour Dieu, sera grand. Si au contraire, notre cœur est rachitique et que nous faisons des plus petites choses, des montagnes, que si nous rencontrons des obstacles et des difficultés partout, nous rendrons la vertu difficile et nous n'avancerons pas malgré notre bonne volonté. " (Dans la première vie manuscrite. Page 49).
    • Fondateurs
  • Maurice Garrigou

    Maurice Garrigou

    "La misère abonde plus que jamais… et on s'agite dans tous les sens pour fournir aux ouvriers, aux nécessiteux, du travail, des secours alimentaires, etc. (M. Garrigou. Lettre 75).
    • Fondateurs
load more hold SHIFT key to load all load all